septembre 2007

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Skippers 6.50

Transat 6.50 : départ retardé à mardi ou mercredi 19

En raison des conditions météorologiques, de fortes rafales de vent prévues au niveau du Golfe de Gascogne, le départ de la Transat 6.50 a été reporté à mardi soir ou même mercredi 19 septembre.

La nouvelle est tombée samedi après midi sur le Village de la Transat. Suite au bilan météo, le comité organisateur de la Transat 6.50 a préféré reporter le départ pour des raisons de sécurité. De fortes rafales de vent étaient attendues ce week end au niveau du Golfe de Gascogne, entre 25 et 30 noeuds avec des rafales pouvant atteindre 40 noeuds.

Suivez les infos presse sur http://miniboat.typepad.com/communiquesdepresse/

Vecteur Plus en images

Découvrez la dernière vidéo d'Aloys Claquin sur le prototype 6.50 en entraînement dans la baie de Douarnenez...

Crédits : Defimer - Overlap

Le blog de la Transat 6.50 d'Aloys Claquin

Lg_transat650Une Transat 6.50 ne s'improvise pas.
C'est pour cette raison qu'Aloys a choisi de partager toute son expérience en terme de préparation...

Sur le blog à J-100 de la Transat, Aloys abordera tous les sujets sur lesquelles la préparation est primaurdiale pour une Transat réussi : nutrition, sommeil, etc.

A découvrir sur http://www.minitransat650-vecteurplus.com/

Vecteur Plus arrive 2ème à la Mini Solo : Première étape réussie pour Aloys Claquin et son prototype Vecteur Plus

Les 47 concurrents de la Mini Solo se sont élancés samedi 26 mai de Port Camargue, pour effectuer un parcours en boucle de 110 milles en solitaire autour de Port Camargue avec une bouée à virer au large de Gruissan. Aloys Claquin sur son prototype Vecteur Plus remporte la 2e place au classement des prototypes.

Prototypevecteurplus07bis Une météo musclée
Le vent était bel et bien au rendez vous pour cette première course en Méditerranée : de 35 à 40 nœuds et des bascules de vent arrivées plus tôt que prévues. Une grande première pour Aloys Claquin qui n’avait pas encore eu l’occasion de naviguer avec autant de vent en mini. Parmi la flotte de certains bateaux ont dû interrompre leur course pour réparer.

Un premier pari réussi !
Avant le départ de la course Aloys Claquin souhaitait « aller vers l’inconnu ». Il a donc réussi son pari et mené son projet à bien. Hormis un petit souci sur un voilage de poulie l’obligeant à naviguer sous gennaker au retour, la Mini Solo aura permis de fiabiliser les modifications apportées au bateau et de tester la réactivité de son « proto ». Il frôle la première place et arrive 2e au classement des prototypes derrière l’Italien Andrea Carracci.

Les premiers pas vers la Transat...
La Mini Solo a permis de se remettre en « configuration course » comme le précise Aloys « La Mini Solo est une course très courte et qui demande donc une bonne préparation car pendant un peu plus de 24h il ne faudra rien lâcher…chaque mille, chaque minute comptera ».

Prototypevecteurplus07_2Un enjeu de taille pour Aloys Claquin puisqu’en terminant la course et de surcroît en 2e position, le mini Vecteur Plus valide sa qualification pour la Transat 6.50 Charentes-Maritime/ Bahia. « Cette année, l’objectif est avant tout de se préparer pour la Transat 6.50, en cela le circuit Méditerranéen me paraît très approprié. »

Prochaine étape : La Mini Lion, une course de 500 milles en double, en compagnie de Corentin Douguet, vainqueur de la Mini Transat de 200, au départ de Port Camargue le samedi 2 juin.

Histoire à suivre…

Ouverture de la saison 2007 avec la Mini Pavois !

J-7 avant la première course de la saison 2007 au départ de la Rochelle. Ce qui n’est pas sans nous rappeler une autre course mythique, celle qui clôturera la saison : la Mini Transat 6.50. Alors ce n’est pas sans une certaine émotion que l’on assistera mercredi 25 avril au départ des 60 ministes en solo pour ce périple de 550 milles en boucle La Rochelle – La Rochelle.

60 ministes au Port des Minimes

En cette année d’engouement sur les listes de participation aux courses (et sur les listes d’attente !), nombreux sont ceux qui partent en convoyage dans l’espoir de « basculer » d’attente à participation… Comme beaucoup de bateaux n’ont jamais couru sur le circuit Mini et qu’ils doivent être jaugés cette semaine, le malheur des uns fera le bonheur des autres…

550 milles pour réveiller les « terriens »

La flotte descendra le Golfe de Gascogne vers Gijon en route directe. Une fois la bouée cardinale nord du port espagnol contournée, les 60 participants remonteront vers l’Ile d’Yeu à tribord puis une nouvelle traversée du Golfe de Gascogne pour enfin terminer par un parcours côtier entre l’île de Ré et la Rochelle.

Cette première course de la saison est décisive (rappelons-nous qu’en 2005, elle avait même été prémonitoire pour Corentin Douguet qui avait remporté les deux courses au départ de la Rochelle…), elle redonne l’esprit du large aux marins par son parcours sportif (avec la traversée du Golfe de Gascogne) et par sa durée (en moyenne 4 jours en mer) tant l’organisme est sollicité : sommeil, nutrition, vigilance à cause de l’omniprésence de la flotte de pêche…gare aux filets !

Rendez-vous donc le mercredi 25 avril à 12h08 au Port des Minimes pour assister au premier départ de la saison 2007...

En savoir plus : www.classemini.com

Classe Mini : une évolution logique

C’est en 1977 que la Mini Transat voit le jour. Aujourd’hui synonyme de jeunesse, d’exploits et d’innovation, la classe Mini vit tous les deux ans cette course devenue mythique.
La prochaine édition sera celle de ses 30 ans. Cet événement a bien vieilli et avec l’âge s’est bonifié. Il a gagné en notoriété et en renommée, mais quel est le coût de cette évolution et quel en sera son avenir ?

Une course qui n’est pas sans risque
A cause des risques pris, la Classe Mini a été très décriée à ses débuts puis est devenue un passage quasi obligatoire pour les futurs grands skippers. Cette école du nautisme a vu passer Ellen MacArthur, Jean-Luc Van Den Heede, Yves Parlier, Laurent Bourgnon et encore bien d’autres noms du monde de la voile. Mais elle permet aussi aux passionnés de réaliser leur rêve. C’est comme ça, que cette année, Marion et Nicolas Le Marchand, ont passé leur lune de miel sur la course du Mini Fastnet (Bessec V2M n° 254), toutes nos félicitations à ces jeunes mariés qui contribuent à l’esprit du Mini.

Une Classe qui prend de l’essor
Depuis ses débuts, l’impact médiatique de cette Classe est en plein essor. Elle attire les entreprises désireuses d’associer leurs noms à des projets de courses au large mais qui ne peuvent accéder à un Vendée Globe ou à une transat Jacques Vabre. C’est aussi pour elles le moyen de soutenir de futurs talents venus faire leurs armes et tester leurs capacités de coureur en solitaire. Le Crédit Agricole Challenge en est un bon exemple puisque tous les deux ans, il permet à des jeunes skippers de prétendre à deux saisons tous frais payés.
Certains parlent encore de la danseuse du président, mais ce temps là est bel et bien fini. Le choix d’une politique de sponsoring ne se décide pas sans réflexion. Un tel engagement doit s’inscrire dans une réelle politique de communication et une stratégie d’entreprise.

C’est donc dans cette logique, que le professionnalisme grandissant des concurrents est devenu inévitable. L’apparition de la première écurie de prototype 6.50 comme celle de Vecteur Plus ou de team pluridisciplinaire comme le Team Ocean (Brossard) s’inscrit donc dans la suite de cette évolution. L’apparition de sponsors disposant de budgets plus importants permet à la classe de grandir et à l’innovation de s’exprimer. Citons encore Ecover, Synergie, Actual, Adria Mobil ou encore Bretagne Lapins. Ces sponsors ont besoin que la classe s’organise pour une meilleure animation et un meilleur suivi des concurrents lors des départs de courses. Les balises et le site Internet relayant la progression des bateaux lors des Sables-les Açores a été remarquable et s'il pouvait en être toujours ainsi, la classe gagnerait encore en notoriété.

Quel mal à cela ? Aucun si ce n’est celui de permettre à des jeunes de réaliser leurs rêves en leur apportant les meilleures conditions possibles pour prétendre à la victoire et si cela va de pair avec l’argent…

Mais, il ne faut pas oublier que de l’autre côté, il y a la catégorie des bateaux de série. Celle qui rassemble les marins ayant de plus petits budgets mais que rien n’arrête. Leur rêve, créer l’événement en remportant une course avec le bateau de monsieur tout-le-monde et faire éclater leur talent au grand jour.
C’est aussi la Classe des bricoleurs et bidouilleurs, celle de ceux qui construisent leurs prototypes dans le fond du jardin avec leurs économies. La classe de ceux qui prendront le départ avec des voiles blanches en espérant que des sponsors en quête de marins les repéreront. La classe de toutes les initiatives et c’est très bien ainsi.

Et bien que les budgets soient de plus en plus importants, le ticket d’entrée minimum tourne aux alentours de 15 000 € ce qui est encore accessible pour une saison de voile.
Ce mélange des genres a permis de conserver l’esprit bon enfant de cette classe et pour s’en apercevoir, il suffit de se balader sur les pontons avant le départ d’une course pour voir que l’entraide prime à bord.

La suite
Malgré toutes les innovations apportées, traverser l’Atlantique sur un bateau de 6 mètres 50 reste périlleux et la classe comme les sponsors ne peuvent pas prendre de risque quant au fait de lancer des marins sur les mers sans prendre toutes les précautions. Or aujourd’hui, il est encore possible d’améliorer les choses.

L’évolution de cette Classe passera sûrement par plus de moyens dans le but d’offrir toutes les mesures de sécurité et donc plus de partenaires. Si ceci nous permet de voir partir les skippers avec un pincement au cœur moindre que celui que nous avions il y a quelques années, alors pourquoi pas !?

La seule issue possible est-elle celle de l’argent ? Nous espérons qu’il n’en sera rien mais si tel est le cas pourvu que cette Classe ne se fourvoie pas et qu’elle garde toute sa personnalité qui fait tout son charme.

Les Sables Les Açores : retour sur le prologue

Soleil de plomb, pétole et mer d'huile signaient le départ du Prologue hier après-midi, mercredi 26 en baie des Sables d'Olonne. Le prototype Vecteur Plus skippé par Didier Le Vourch et Aloys Claquin a tiré son épingle du jeu en remportant le prologue devant Adrien Hardy et Anthony Marchand.


Prologue_aloys_didier_1

Didier Le Vourch qui partira dimanche aux commandes de Vecteur Plus et son équipier Aloys Claquin.

Prologue1 



Un sandwich et les derniers réglages avant le départ.

Prologue2


Quelques tests sur les nouvelles voiles (bleues) reçues le matin même...

Prologue_ligneSur la ligne de départ à 13h05, déjà Vecteur Plus se distingue aux avant-postes.

Prologue2_1Dès la première bouée et ce pendant les 2h02mn de régate, le prototype de Vecteur Plus n'a cessé de marquer l'écart avec les autres concurrents.

Prologue_dernier_bord_1

Dernier bord sous la pétole, les skippers nous demandent de prendre des clichés de leurs voiles afin d'ajuster les réglages pour le large.

Le départ pour les premiers 1270 milles aura lieu dimanche. Derniers préparatifs, avitaillements, météo, repos et rendez-vous avec la presse sont au programme pour Didier Le Vourch pendant cette fin de semaine. Rendez-vous dimanche 30 à 13h02 en baie des Sables !

Zoom sur une nouvelle course du calendrier Mini : Les Sables - Les Açores – Les Sables

Zoom sur une nouvelle course du calendrier Mini : Les Sables - Les Açores – Les Sables

Après quelques tentatives échouées, la future grande course du calendrier Mini, « Les Sables – Les Açores » partira en définitif du mythique port de la course au large du littoral Ouest.
Le 29 juillet, 72 skippers quitteront le chenal du Vendée Globe pour un périple de 1270 milles nautiques en solitaire ralliant les Sables aux Açores pour revenir sur les Sables.

Les Sables d'Olonne, port de la course au large

C’est grâce à l’implication de la Ville des Sables d’Olonne dans le sport nautique et notamment dans les courses au large que le projet a pu être sauvé des eaux. Les minis prendront bien le départ de cette course cette année, et on l’espère toutes les années paires, sans Transat 6.50.

Après une semaine de préparation sur les pontons de Port Olonna et un prologue en baie des Sables, les concurrents prendront le départ de cette course de 1270 milles nautiques en solitaire, sans assistance avec une escale dans la ville de Horta sur l’île portugaise de Faïal dans l’archipel des Açores.

Un parcours très tactique

Le parcours, présente à cette période de l’année, la particularité de bénéficier du régime des anticyclones qui remontent vers l’Europe du nord. Sans marque de passage obligatoire, les 72 minis engagés auront deux vraies possibilités, le contourner par l’est ou par l’ouest en faisant bien attention à ne pas se laisser prendre par son centre.
L’étude de la météo sera décisive pour connaître leurs emplacements exacts ainsi que leurs directions et leurs vitesses. De cette analyse, naîtra la stratégie à adopter et la route à suivre.

LessablesLe vrai piège à éviter : le cœur de l’anticyclone qui, si on s’y retrouve piégé, ne permettra aucune remontée possible jusqu’aux Açores.

Les avis des skippers

Didier Le Vourch (skipper Vecteur Plus) : « Le parcours est intéressant. La technologie des bateaux est similaire à celle du Vendée Globe. La course sera très serrée et sportive du fait de la grande concurrence. Il y aura pleins de rebondissements à cause de la météo, de l’anticyclone ».

François Duguet (skipper Crédit Agricole Challenge) : « L’esprit de la classe mini est très convivial. Cette régate, c’est mon objectif de l’année, pas en terme de résultat mais en tant que préparation pour la mini-transat de 2007, pour avoir une bonne prise en main du bateau. Tout est réuni pour que cette mini 6.50 devienne une grande course. Le parcours est intéressant, stratégique, sans passages obligatoires ».

nke, l'électronique de marine impliquée dans la compétition nautique

nke est partenaire du Vecteur Plus Sailing Team depuis ses débuts en janvier 2004. Il a commencé par équiper le premier bateau du team, le 265 Vecteur Plus. Aujourd’hui, nke soutient les trois prototypes 6.50. Vecteur Plus, @DOC Solutions et servomap.

Créée en 1984 dans la périphérie de Lorient, nke est spécialisée dans l’électronique de marine. L’entreprise compte 72 personnes dont 20 ingénieurs pour un chiffre d’affaires de 6 millions d’euro.

Pour en savoir plus, son directeur commercial a bien voulu répondre à nos questions. Interview de Paul Fraisse.

Miniboatnews : Comment décrivez-vous votre entreprise ?
Paul Fraisse : nke est présent dans quatre grands domaines : la compétition voile, l’instrumentation, l’électronique de régulation pour chauffage électrique et un pôle bureau d’études. Notre cœur de métier se résume à la conception et à la réalisation de systèmes électroniques souvent associés à des actionneurs (vérin, serrure…)

En 2004, dans le but d’élargir notre gamme de produits, nous rachetons Headway Concept, société ayant lancé deux produits innovants pour la voile de performance : Protéus, système de mesure de contraintes sans fil et Echospeed un loch à ultra sons, déjà sélectionné par plusieurs teams sur la coupe de l’America, les trimarans du circuit ORMA et les 60’ open comme PRB.

M : Durant ces dix dernières années, quelles ont été les grandes avancées technologiques qui ont révolutionnées votre secteur d’activité ?
Paul Fraisse :
Ces dix dernières années ont été celles de l’avènement du Gyropilot. L’idée de nke a été d’équiper de série ses pilotes avec un gyromètre, ce qui a révolutionné le pilotage et permis de piloter les bateaux par tous temps et même sous spi.

Ces pilotes offrent plus de sécurité notamment avec l’utilisation de télécommandes. Ils permettent au skipper de gérer le bateau du cockpit en cas de mer formée et enclenche une procédure de « man over board » si le marin tombe à l’eau en arrêtant le bateau et en prévenant l’équipage.

M : Quelle est votre implication dans le monde de la compétition nautique ?
Paul Fraisse :
Nous équipons la plupart des bateaux de compétition et sommes en quête d’optimalisation des performances. Nous effectuons des recherches actives pour optimiser nos produits et garantir une haute technicité. Pour nous, le monde de la compétition n’est pas une vitrine mais un marché dans lequel il faut être le meilleur.

M : Que représente pour vous le partenariat avec le Sailing Team Vecteur Plus ?
Paul Fraisse :
Ce qui nous a tout de suite plu, c’est l’approche professionnelle de ce team et l’implication de ses sponsors dans le projet. De plus, l’image que dégage la Classe Mini est pour nous très importante puisqu’elle prône les mêmes valeurs que les nôtres : innovation, fiabilité, précision et sécurité.

M : Quelle est votre plus belle réussite ?
Paul Fraisse :
Tous les bateaux qui ont gagné le Vendée Globe, étaient équipés de pilote automatique nke et pour nous c’est la plus belle des récompenses !

Une nouvelle course pour le circuit Mini

Pour sa première édition, le trophée Marie-Agnès Péron se déroulera du 26 au 28 mai. La course alignera sur la ligne de départ pas moins de 80 prototypes et bateaux de série.

Affiche2c_1Une course hommage
C’est en souvenir de Marie-Agnès Péron, disparue en mer lors de la Mini Transat 6.50 de 1991, que cette course à était créée. Partie de Douarnenez, cette transatlantique endeuillée est restée dans tous les esprits. Pour que ceci ne se reproduise jamais et que l’on n’oublie pas que le monde de la course au large n’est pas sans risque, les organisateurs de cette compétition ont tout naturellement décidé de lui donner le nom de cette jeune navigatrice.

Une première qui n’en est pas vraiment une
Cela aurait du être la deuxième édition du trophée Marie Agnès Péron puisque l'an passé, une vingtaine de bateaux ont pris le départ. Mais, faute de temps, les autorisations pour rendre officielle cette compétition, ne sont pas parvenues à temps. Les résultats n’ont donc pas été pris en compte.
Ce week-end, marque l’entrée de cette nouvelle régate dans le calendrier du circuit Mini.

Le Parcours
Cette course en solitaire de 200 milles nautiques en Mer d'Iroise, rassemble toutes les caractéristiques d’un parcours technique. Roches, fort courant et temps instable prévu pour ce week-end laisse présager de belles surprises.
Les coureurs partiront vendredi 26 mai de Douarnenez en direction de Sein, passeront par l’île des Glénans pour un retour prévu dimanche 28 mai à Douarnenez.